Il s'était laissé prendre à ce jeu maléfique, acceptant tout d'elle, reniant tout de lui même, prête à lui donner toujours plus quand elle lui donnais de moins en moins. Elle agissait ainsi sous le prétexte fallacieux que, selon elle, il avait tout et elle n'avais rien. il qui considérait, bien au contraire, que rien n'était assez beau pour elle et dont seul elle importait qu'elle n'aie jamais à douter de l'amour qu'il me portait, car lui-même ne supportait pas de douter de l'amour qu'on pouvait lui porter.
Tant était fort son besoin d'être rassurée qu'il n'avait de cesse de lui rassurer sur la force de son amour. Tant était grande sa peur d'être abandonné qu'il ne craignait pas d'en faire trop, pour lui prouver que jamais il ne l'abandonnerait. Et de soumettre avec passion à celui qui aurait dû l'aimer passionnément, il ne réalisait pas qu'ainsi il se perdait et qu'assurément il la perdait. Il ne réalisait pas qu'elle lui fallu rester ce qu'elle était, et qu'ainsi elle aurais peut être fini par l'aimer. Mais il sombra...